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L'IVRESSE DU PLAISIR

sous le nom de Mary Janett
Éditions Numeriklivres - 2014 - 3,99€

Emmanuelle, jeune femme de caractère, belle, apparemment épanouie, mène une vie agréable, mais un peu routinière. Directrice artistique dans une agence de pub, elle est convoitée par Mickaël, son patron, qu’elle repousse régulièrement. Sa liaison avec Hadrien, jeune photographe baroudeur, ne la comble pas vraiment, et son travail ne la satisfait pas totalement. Jusqu’au jour où une campagne de pub pour des slips masculins va bousculer son existence.

Elle choisit Richard, un comédien, pour représenter la marque, et se sent immédiatement attirée par cet homme séduisant, mystérieux et follement sensuel. L’attirance est réciproque et très vite, Richard entraîne la jeune femme dans un jeu libertin nouveau pour elle, qui va lui permettre d’explorer toutes les formes de plaisirs, de ressentir les ivresses sexuelles et les jouissances les plus inattendues.

Cependant, le comportement de Richard s’avère étrange. Caressant puis brutal, dominateur parfois, désinvolte souvent, il montre toutes les caractéristiques de l’amant pervers…

Couverture du livre

NOUVELLES DU COUPLE

ouvrage collectif
Éditions France Empire
sortie 20 mars 2014 - 142 pages - 15€

Le couple, voilà un sujet qui inspire l’humanité depuis l’Antiquité ; une histoire qui semble immuable...
14 écrivains d'horizons très divers, 14 nouvelles dont celle de Valérie Bonnier : "
la fille qui dormait"

Couverture du recueil

Page de préface de Valérie Bonnier

À Pigalle un soir… 70x50 - Acrylique sur papier

Origami Montmartrois 50x40 - Technique mixte sur papier

DU NOIR AU VAGUE…

mars 2014 - Valérie Bonnier vient d'écrire la préface du catalogue des œuvres picturales de son ami Jean-Marc Tarrit…
Président d’Honneur dévoué à République de Montmartre comme au musée de Montmartre, maître de conférences admiré par ses étudiants de la Sorbonne, ami fidèle, Jean-Marc Tarrit séduit autant qu’il force le respect par son humanité, son humour, et son talent. Brillant sans ostentation, charmeur par nature, érudit par passion, il ne laisse personne indifférent.
Son élégante silhouette et son œil pétillant attirent le regard, autant que sa peinture. Artiste rebelle et original, sensible et atypique, il peint avec le cœur. Son œuvre évolue au fil du temps, plus sombre dans l’émotion, plus élaborée également dans les formes et la l’abstraction.
Si les personnages en filigranes montrent un visage torturé, ils semblent vouloir sortir de la toile, se débattent et cherchent la couleur parsemée ça et là. Cachés, ils nous observent, nous bousculent, et obligent le spectateur à descendre en lui-même. Un autre monde alors s’entrouvre. Happés par le vide, à la lisière de la couleur, les visages masqués d’irréalité hésitent et se laissent entrainer dans la profondeur du noir.
Les traits sont vifs, comme si l’artiste avait créé dans l’urgence, tel un homme poursuivi par lui-même, fuyant ses démons pour mieux leur faire face.
C’est beau à regarder, on frissonne, puis la force du tableau nous apaise par “l’harmonie désordonnée” du sujet.
Voilà le sentiment, les sensations, l’admiration éprouvés lorsqu’on plonge notre regard dans son œuvre. Violente et douce, la peinture de Jean-Marc Tarrit lui ressemble, entre rire et souffrance. L’homme se cache derrière l’artiste, qui lui, se dévoile pour notre plaisir.

Valérie Bonnier
Scénariste, romancière

Marie Micla, actrice dans la pièce

EXPOSITION D'UNE FEMME

Chronique de la pièce "Exposition d’une femme"
au Théâtre de la Tempête - 2013
Avec Marie Micla, Philippe Demeren
Adaptation : Dominique Frischer / Mise en scène : Philippe Adrien

Dans un corps parfait, frêle et charnel à la fois, le coeur d'une comédienne palpite au rythme des délires de son personnage. Marie Micla, sublime, incarne sans retenue et avec passion Blandine Solange, artiste peintre, écrivain et psychotique dans une mise en scène audacieuse de Philippe Adrien.
Oui, l'art rend fou ou tout simplement, il faut être fou pour confondre et se fondre dans l'art au péril de sa vie. Le fil est ténu entre la déraison et le talent pour un artiste en quête d'absolu.
Dans ce rôle singulier et périlleux, Marie Micla se livre, nue, barbouillée des couleurs de sa détresse, s'enroule dans les méandres de la souffrance, se moque de sa névrose, se bat contre elle-même et nous émeut tout en nous faisant sourire. Quelle comédienne aujourd'hui oserait aller si loin dans la folie avec tant de charme, de grâce et de dignité?
Marie Micla est unique, elle nous montre les entrailles et le coeur bousculé d'une femme qui désire les hommes, les prend, les aspire, et les peint par amour et volonté de réussir l'essentiel: une oeuvre aboutie.
Son analyste, interprété par Patrick Demerin praticien discret et débordé par tant de vitalité sensuelle est parfait à ses côtés, neutre alors qu'elle le voudrait viril au travers d'un transfert inévitable, homme quand elle l'espèrerait paternel pour obtenir enfin un peu de sécurité affective. Le sexe masculin s'érige en trophée dans l'esprit de ce personnage comme un sauveur, et réveille en nous des désirs sexuels aussi bien qu'artistiques. Marie Micla donne tout, le public reçoit ce don avec un long frisson, partage ses émotions, et revient à la réalité enrichie de sensations parfois oubliées. Marie Micla est plus qu'une comédienne, c'est une grande interprète!